jeudi 5 février 2009

Le mur de Berlin

Nous sommes en 2009 (oui, j'aime bien commencer mes articles avec des assertions d'une évidence qui frôle la bêtise). Or, c'est quelque chose que je n'avais pas réalisé tout de suite (ça m'a même pris un bon mois, ce qui n'est pas exactement un exemple de rapidité intellectuelle !), mais 2009 ne sera pas une année comme les autres pour l'Allemagne, et en particulier pour Berlin.

Je ne serai plus à Berlin à ce moment là, c'est pourquoi j'en parle maintenant, même si ce n'est que pour dans 9 mois (le temps joue contre moi, cette durée risque de donner lieu à quelques malentendus !). J'arrête de tourner autour du pot: le 9 novembre prochain, l'Allemagne fêtera les 20 ans de la chute du mur de Berlin. Quand j'en ai pris conscience, ça m'a fait une sorte de minichoc. Seulement 20 ans se sont écoulées. Même moi j'en ai 21. L'histoire est parfois plus proche de nous que l'on ne l'imagine.
Bref, tout ça pour dire que 2009 et 2010 seront des années d'anniversaires importants pour l'histoire allemande, et je regrette de ne pas pouvoir y être, car les expositions et colloques prévus risquent d'être fort intéressants.

Juste pour la culture G

Le mur de Berlin fut érigé dans la nuit du 12 au 13 août 1961.

C'est l'un des symboles les plus forts de la guerre froide, signe d'autant plus tangible qu'il séparait une ville, un pays, et deux idéologies.

Le premier point d'ouverture du mur de Berlin fut celui de Bornholmer Strasse.

Le violoncelliste virtuose Mstislav Rostropovitch vint jouer, au pied du mur, une suite pour violoncelle de Bach, ce qui deviendra l'un des symboles de cet évènement.

L'Europe coupée en deux était une idée désormais ancrée dans les esprits. La chute du mur de Berlin a tout remis en question, et a été le point de départ du délitement des régimes communistes dans les autres pays de l'Europe de l'est.

Le nombre de victimes du murs (les personnes ayant tenté de passer de l'est à l'ouest) est assez incertain. Il varie entre 450 et plus de 1000 personnes.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

ça me fait bizarre de lire ton message. Ce qui me fait vraiment bizarre c'est que ce que tu écris dans ton blog est assez familier et me parle, comme si mes années d'études étaient actuelles. Et pourtant quand tu écris "l'histoire est présente", sur un événement (que j'ai vécu avec fièvre) qui moi me semble très loin, je me sens vieillir étrangement en même temps que je me sens jeune !