Me voici enfin au Québec ! Potentielle terre promise si elle n’était pas si indécemment glacée une trop grande partie de l’année. Et plus précisément, je suis à Montréal, chef lieu officieux, capitale économique de la région, comme on me l’a présenté. J’avoue que je ne suis pas venue totalement en aveugle : quelques jours passés dans la Belle Province il y a maintenant quatre ans m’avaient donné un aperçu pour le moins alléchant de ce qu’offre la vie chez nos voisins américains. Et pour l’instant, je dois bien confirmer que je m’y plait, au pays des caribous (ça y est, j’ai épuisé toutes les métaphores utilisables à propos du Québec ! J’ai bien pensé à faire mention de Céline Dion, mais je me suis ravisée).
J’ai même trouvé un logement qui me plait beaucoup (les photos suivront quand j’aurais la motivation de les faire). Ce qui m’a moins plu, c’est le supermarché. Alors là, je préviens, je vais passer en mode « française à l’étranger qui se la pète à propos de la cuisine française ». Je ne suis généralement pas particulièrement fière de la cuisine française, et le côté ethnocentrique qu’on a, nous, les gaulois, en particulier quand on voyage, m’exaspère au plus haut point. Mais je dois avouer que les supermarchés sur le continent nord-américain (ce n’est pas très diplomate d’associer Québec et USA, mais il n’empêche qu’en la matière, l’influence américaine est indéniable), c’est tout un poème ! D’une part, les proportions ne sont pas exactement les mêmes. J’ai du avoir l’air particulièrement idiote quand j’ai voulu acheter un shampoing : j’ai littéralement bloqué devant le rayon pendant 45 bonnes secondes. Je me suis demandé si c’était de la vente en gros. Un flacon qui doit faire à peu près deux fois et demie la taille des nôtres. La nourriture, même chose. A croire qu’il n’y a pas de célibataire au Québec, que des familles nombreuses ! Mais ça encore, c’est surprenant, pas dérangeant. Là où j’ai eu du mal, c’est le rayon fromage. Un rayon fromage comme ça en France serait l’objet de poursuite judiciaire. Ya le choix entre Cheddar et Cheddar. Quand on a de la chance, ya mozzarella aussi. Je ne suis pourtant pas particulièrement fan de fromage, mais quand j’ai vu ça, j’ai pas pu retenir un soupir.
Un truc bien, par contre, c’est le décalage horaire ! Je me réveille toute seule sans problème à 6h30 du matin, et je tombe de sommeil dès 22h ! C’est très pratique pour remettre en place un cycle de sommeil qui faisait un peu n’importe quoi comme le faisait le mien !
Ce sera tout pour cette missive ! J’aurais bien d’autre chose à raconter, comme le début aujourd’hui de mon stage, mais ça sera pour une autre fois, sinon je ne suis pas sortie des bois (il n’y a pas d’auberges au Québec, seulement des bois, dixit mon collègue). Et comme on dit au Québec pour se dire au revoir : Bonjour !
J’ai même trouvé un logement qui me plait beaucoup (les photos suivront quand j’aurais la motivation de les faire). Ce qui m’a moins plu, c’est le supermarché. Alors là, je préviens, je vais passer en mode « française à l’étranger qui se la pète à propos de la cuisine française ». Je ne suis généralement pas particulièrement fière de la cuisine française, et le côté ethnocentrique qu’on a, nous, les gaulois, en particulier quand on voyage, m’exaspère au plus haut point. Mais je dois avouer que les supermarchés sur le continent nord-américain (ce n’est pas très diplomate d’associer Québec et USA, mais il n’empêche qu’en la matière, l’influence américaine est indéniable), c’est tout un poème ! D’une part, les proportions ne sont pas exactement les mêmes. J’ai du avoir l’air particulièrement idiote quand j’ai voulu acheter un shampoing : j’ai littéralement bloqué devant le rayon pendant 45 bonnes secondes. Je me suis demandé si c’était de la vente en gros. Un flacon qui doit faire à peu près deux fois et demie la taille des nôtres. La nourriture, même chose. A croire qu’il n’y a pas de célibataire au Québec, que des familles nombreuses ! Mais ça encore, c’est surprenant, pas dérangeant. Là où j’ai eu du mal, c’est le rayon fromage. Un rayon fromage comme ça en France serait l’objet de poursuite judiciaire. Ya le choix entre Cheddar et Cheddar. Quand on a de la chance, ya mozzarella aussi. Je ne suis pourtant pas particulièrement fan de fromage, mais quand j’ai vu ça, j’ai pas pu retenir un soupir.
Un truc bien, par contre, c’est le décalage horaire ! Je me réveille toute seule sans problème à 6h30 du matin, et je tombe de sommeil dès 22h ! C’est très pratique pour remettre en place un cycle de sommeil qui faisait un peu n’importe quoi comme le faisait le mien !
Ce sera tout pour cette missive ! J’aurais bien d’autre chose à raconter, comme le début aujourd’hui de mon stage, mais ça sera pour une autre fois, sinon je ne suis pas sortie des bois (il n’y a pas d’auberges au Québec, seulement des bois, dixit mon collègue). Et comme on dit au Québec pour se dire au revoir : Bonjour !
1 commentaire:
Tu m'a fait mourir de rire !!
J'ai hâte de voir tout ça moi aussi hihi
Tu me manques ...
Ta puce
Enregistrer un commentaire